Albert Strickler, auteur déjà abondamment publié aux Petites vagues, y publie la suite de son journal.
On découvre dans ces pages quotidiennes la passion de l'auteur pour la littérature, la poésie, les arts. On y goûte aussi des moments de sa vie, ses rencontres et les événements qui marquent les jours.
« Un maître livre comme un marathon ou comme « la villa-folie » d’un bel esprit du XVIIIe siècle.
Ce qui frappe d’emblée, c’est l’abondance, la profusion et le ton. Le Journal de Strickler s’écrit depuis plus de trois années en continuum et en célébration. C’est-à-dire que chaque jour est « ouvert », servi, fécondé. Gageure magnifique peut-être sans équivalent dans la littérature francophone du siècle.
Mais la chose la plus étonnante, c’est le ton ! Un ton avant tout de la célébration, comme d’une alouette remplie d’une ferveur sacrée qui s’élancerait chaque jour vers les hauteurs de l’azur et retombe chaque fois dans la nuit de son nid.
Une jubilation sans fin, une ode-fleuve à la lumière, à la vie, à la poésie, à la tendresse, à la « fraternité obscure » (…)
Au gré d’une admirable énergie qui chaque jour pousse le rameur dans la splendeur du jour, la même âme se redit, se renouvelle et chante l’universelle ferveur dans un texte sans fin piqué d’étoiles, de fleurs, de rouges-gorges ou d’écureuils.
Par ce livre énorme et délicat, Albert Strickler prend sa place, toute sa place, parmi les diaristes français du XXIe siècle.»
Né à Sessenheim (Bas-Rhin) en 1955, Albert Strickler est l’auteur de nombreux ouvrages : recueils de poèmes et livres d’art. En 2008, il reprend son activité de diariste au quotidien. C’est le début de la grande aventure du Journal du Tourneciel dont les deux premiers volumes Au-dessus du brouillard et Le Bréviaire de l’écureuil ont paru aux éditions des Vanneaux. Récompensé par le Prix européen Virgile 2O11 pour cette vaste entreprise, il a publié récemment aux Petites Vagues Gérard Brand, une vie en mosaïque, voyage vers la transparence.
15/21, 560 pages